Toujours dans le cadre de mes conversations avec Abdou Rahmane:
“- Vous à paris vous êtes très organisés. C’est une façon très différente de faire du journalisme.
- C’est sûr! Mais on a plus de journalistes par rédaction, donc la possibilité de prendre de l’avance aussi sur certaines choses. Par exemple les nécrologies sont écrites à l’avance. Moi quand j’étais en stage au Figaro il y a deux ans, un journaliste était en train d’écrire la nécro de Philippe Noiret. Alors qu’il n’était pas à l’agonie. Il n’est mort qu’un an après.
- Ah non mais nous on peut pas faire ça ici. Si j’écris la nécrologie d’un mec et qu’ensuite il meurt, on va dire que c’est moi qui l’ait tué.”
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Un commentaire
juin 25, 2008 à 7:42
Très jolie cette anecdote…